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5 conseils pour accélérer le provisionnement d’environnements et de serveurs

Frustré par les délais de provisionnement d’environnements et de serveurs ? Voici quelques conseils pour vous simplifier la vie !

French - Yann Guernion
Yann Guernion, March 6, 2017 9:30 am
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Dans les grandes entreprises, le provisionnement d’environnements et de serveurs occupe les équipes de production une grande partie du temps. Les utilisateurs sont souvent las d’attendre que ces services soient livrés. Souvent, le provisionnement de serveur peut prendre plusieurs jours et parfois même plusieurs semaines. Parallèlement, la transformation numérique implique que les besoins de provisionnement d’environnements et de serveurs sont en constante augmentation. Les entreprises adoptent des méthodologies agiles et les équipes logicielles améliorent la rapidité de leurs processus de développement, nécessitant par conséquent de plus en plus d’environnements et de serveurs pour le développement et le test.

Voici cinq éléments à prendre en compte pour le provisionnement de serveurs et d’environnements :

1. Eliminer les étapes manuelles

  • Le provisionnement d’un serveur peut se réduire à démarrer une nouvelle VM ; mais souvent, des détails compliquent cette tâche. Notamment :
  • Enregistrer un serveur nouvellement provisionné dans l’outil ITSM de votre organisation
  • Passer par des processus d’approbation avant de pouvoir provisionner le serveur
  • Transmettre à l’utilisateur la nouvelle adresse du serveur et ses identifiants
  • Paramétrer des rappels pour vérifier s’il est temps d’arrêter votre serveur pour qu’il ne reste pas actif

Ces éléments ne prennent même pas en compte les possibles variations inhérentes au provisionnement de serveur, comme les niveaux de correctif, les configurations et les applications pouvant être requises. De toute évidence, ce processus a besoin d’être automatisé. Le provisionnement manuel des serveurs ou des environnements n’est pas suffisant, et en toute honnêteté, ne peut plus être considéré comme une option viable à l’heure actuelle.

2. Eviter les îlots d’automatisation

Lorsque différents aspects du provisionnement doivent être automatisés, on a souvent tendance à recourir à différents outils. Par exemple, on utilisera volontiers :    

  • Un script pour démarrer une nouvelle VM
  • Chef ou puppet pour la configurer
  • Un autre script pour configurer le réseau
  • Et encore un autre pour mettre à jour le système de requêtes

Vous vous retrouvez rapidement avec cinq, six outils d’automatisation différents, parfois plus, pour cet unique processus. Les intégrer peut rapidement s’avérer coûteux techniquement et devenir un véritable goulet d’étranglement pour vous et votre organisation.

3. Sous-estimer les services auxiliaires : à vos risques et périls

Lorsque nous automatisons le provisionnement de serveurs et d’environnements, nous le faisons essentiellement pour le mettre en œuvre en libre-service pour les utilisateurs. Mais au-delà du simple choix du serveur X par rapport au serveur Y, nous devons avoir une bonne vision de l’ensemble des des exigences des utilisateurs.

Par exemple, si un système en cluster est nécessaire pour procéder à des tests de charge, la sauvegarde et les partitions de stockage sont également des éléments à prendre en compte. Sinon, ces derniers deviennent les éléments manuels du processus et vous repartez à la case zéro de votre projet de provisionnement de serveurs/environnements.

4. Ne jamais oublier l’application

En des termes simples, un serveur ou un environnement provisionné ne sert à rien sans application. Lorsque je constate que des organisations automatisent complètement leur provisionnement de serveurs et d’environnements sans automatiser le déploiement applicatif, je ne peux que constater une perte de temps et d’énergie.

Ce cas de figure se présente car les équipes de production manquent de compétences spécifiques, ou encore parce qu’une bonne solution d’automatisation de déploiement applicatif n’a pas été mise en place. Franchement, ceci peut –et doit- être géré au moment de la conception des processus et de l’automatisation du provisionnement de serveurs et d’environnements.

5. Savoir quand arrêter un serveur

De nombreuses organisations ont des centaines de serveurs et d’environnements inutilisés, mais personne n’ose les éteindre car personne ne sait exactement qui s’en sert et à quoi ils servent exactement. Ceci est en général le signe qu’il faut inclure des règles de dé-provisionnement dans vos processus de provisionnement.

L’idée est simple : un utilisateur doit spécifier combien de temps il envisage d’utiliser le serveur/l’environnement requis, et le système l’avertit automatiquement avant que ce délai ne prenne fin, pour lui donner la possibilité de rallonger ce bail, automatisant par conséquent le dé-provisionnement. Ce processus est facilement paramétrable avec Automic, grâce à la fonction de supervision. Mais vous pouvez toujours en apprendre bien plus sur nos produits en consultant automic.com/fr ou en vous entretenant avec nos spécialistes.

 

 

 

 

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French - Yann Guernion

Yann Guernion


Yann Guernion est Directeur Marketing Produits chez Automic Software. Avec à son actif plus de 25 ans d'expérience dans le domaine de l'IT, Yann aide quotidiennement de nombreuses entreprises à sélectionner les meilleures options leur permettant d’accélérer leur transformation numérique.